Ces deux là étaient faits pour se rencontrer. Jon Lawler ("Jon Fratelli", leader et parolier des excentriques écossais Fratellis, actuellement en pause) main de maître accompagnée de la voix de velours de Lou Hickey, n'a pas tardé à exploiter le génie qu'on avait décelé dans le premier opus des Fratellis. Les pin-up de côté, place maintenant aux divas, personnifiées par sa partenaire qui semble avoir l'effet de canaliser ce diablotin de Glaswegian. Le jazz d'Hickey freine l'ardeur adolescente d'un Lawler assagit sans pour autant être éteint. La classe naturelle du duo opère, charme, transporte dans une époque où jazz et rock s'entremèlent à la quasi perfection et où j'aurais transpiré de classe avec un haut de forme. Un tournant pour la musique de Lawler. Et dire qu'ils ne devaient collaborer ensemble que le temps de deux chansons..
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